(excusez-mon état d'esprit matinal)
La vie peut être mal faite
Mais quel vie bête
On se tue à ne pas mourir
On veut pouvoir sourire
Une brique nous tombe sur la tête
Un défaut de fabrication nous achève
Des bonbons qui nous rendent tristes
Et des bonhomme sourire sur ma liste
J'aimerais pouvoir rire sans avoir toujours le coeur
Dans l'eau et avoir des mots qui apaisent mes mots
Chaque jour je tombe sur la page : Surprise! Tout à l'heure,
Tu penseras que ça va mieux, mais tu ne pourras éviter la peur...
Ce matin, j'ai le coeur dans l'eau
Et la tête à l'envers, l'âme en ciseaux
Pas assez de mots pour crier que je n'en peux plus
Je veux respirer, trois points, ne m'en donnez plus...
jeudi 8 décembre 2011
mercredi 30 novembre 2011
Le coeur à off
Cette fille, au coin de la rue
Elle a le coeur à off et le désir pendu
Ses yeux éteints trahissent son mal d'être
Mais son filiforme corps ne laisse rien paraître
Au loin, elle regarde ou elle s'est perdue
Entre deux nuages menaçants, près de la 3e rue
Tentant de retrouver son soleil, elle trébuche, aveuglée
Par trop de lumière... le bonheur, elle n'est plus habituée
Son sourire glacé trahit son froid intérieur
Cette fille-là, a déjà perdu son coeur
Émietté un peu partout, on pile dessus maintenant
Mais peu importe, il affiche désormais absent
Cette fille-là est juste ici et nulle part
Au coin de cette rue, tout près du temps mort
Le coeur à off et le désir pendu
Cette fille-là repart, marchant, ni vu ni connu...
Elle a le coeur à off et le désir pendu
Ses yeux éteints trahissent son mal d'être
Mais son filiforme corps ne laisse rien paraître
Au loin, elle regarde ou elle s'est perdue
Entre deux nuages menaçants, près de la 3e rue
Tentant de retrouver son soleil, elle trébuche, aveuglée
Par trop de lumière... le bonheur, elle n'est plus habituée
Son sourire glacé trahit son froid intérieur
Cette fille-là, a déjà perdu son coeur
Émietté un peu partout, on pile dessus maintenant
Mais peu importe, il affiche désormais absent
Cette fille-là est juste ici et nulle part
Au coin de cette rue, tout près du temps mort
Le coeur à off et le désir pendu
Cette fille-là repart, marchant, ni vu ni connu...
mardi 29 novembre 2011
Parce que ça en vaut pas la peine...
Une peine perdue,
Mille coeurs retrouvés
Messages supprimés
Par regain de lucidité
Mes excuses à moi-même
Que ton diable l'emporte
Je vais enfin prouver que je m'aime
Et que oui, je suis forte
Mes mots perdus seront là
Fiers et doux-amers
Heureux d'être libres, en ces lignes
Sans aucune barrière
Des petites lettres sans aucune prétention
Pour moi-même, sans intention
Mille excuses à mon passé, je regarde partout ailleurs
J'enterre, pour vrai, je souris, comme ça,
Ce sera meilleur.
Mille coeurs retrouvés
Messages supprimés
Par regain de lucidité
Mes excuses à moi-même
Que ton diable l'emporte
Je vais enfin prouver que je m'aime
Et que oui, je suis forte
Mes mots perdus seront là
Fiers et doux-amers
Heureux d'être libres, en ces lignes
Sans aucune barrière
Des petites lettres sans aucune prétention
Pour moi-même, sans intention
Mille excuses à mon passé, je regarde partout ailleurs
J'enterre, pour vrai, je souris, comme ça,
Ce sera meilleur.
lundi 28 novembre 2011
La souffrance n'est pas une marque de commerce
Traces douloureuses passant inaperçues
Résultat d'un lancer de dés, douleur accrue
Infimes espoirs, souvent déçus
Coup de poing à l'âme, diaphane mais cru
La résilience semble être la solution
Réponse idiote, fuck all, je n'y crois pas, bon
Quand soudain ton univers tombe à l'eau
Tu ne veux pas que nager, mais sortir du marais
Sans y laisser ta peau
Séquelles invisibles, mais brûlant ton être
Un moment, tu désires tellement disparaître
Entraînant ta fatigue dans un repos cotonneux
Finies les batailles, les pleurs, les bleus
Et un moment, ta larme s'arme de courage
Tu la ravales fièrement, et tu penses à être sage
Hochant doucement la tête, souriant un peu
Il faut y croire, on peut peut-être être heureux...
Résultat d'un lancer de dés, douleur accrue
Infimes espoirs, souvent déçus
Coup de poing à l'âme, diaphane mais cru
La résilience semble être la solution
Réponse idiote, fuck all, je n'y crois pas, bon
Quand soudain ton univers tombe à l'eau
Tu ne veux pas que nager, mais sortir du marais
Sans y laisser ta peau
Séquelles invisibles, mais brûlant ton être
Un moment, tu désires tellement disparaître
Entraînant ta fatigue dans un repos cotonneux
Finies les batailles, les pleurs, les bleus
Et un moment, ta larme s'arme de courage
Tu la ravales fièrement, et tu penses à être sage
Hochant doucement la tête, souriant un peu
Il faut y croire, on peut peut-être être heureux...
mercredi 23 novembre 2011
Sur la vie en général
Première neige, derniers soupirs
Une porte s'ouvre, et je chavire
J'étais là, pourtant, tout près, tout près
Et la vie m'a jetée par terre, et après...
Mon esprit s'interroge, pourquoi? Pourquoi?
Mais jamais je ne saurai l'issue de ce combat
Alors je me retourne et je ferme cette porte
Je jette la clé, je la fracasse, peu importe
Des yeux se sont allumés, des espoirs, éteints
J'ai versé une larme, dans les flocons, un peu de chagrin
Puis je comprends, je me résigne, je repars
Dans le ciel la nouvelle neige, dans ma tête, un nouveau départ...
Une porte s'ouvre, et je chavire
J'étais là, pourtant, tout près, tout près
Et la vie m'a jetée par terre, et après...
Mon esprit s'interroge, pourquoi? Pourquoi?
Mais jamais je ne saurai l'issue de ce combat
Alors je me retourne et je ferme cette porte
Je jette la clé, je la fracasse, peu importe
Des yeux se sont allumés, des espoirs, éteints
J'ai versé une larme, dans les flocons, un peu de chagrin
Puis je comprends, je me résigne, je repars
Dans le ciel la nouvelle neige, dans ma tête, un nouveau départ...
Mon moi en quelques mots
Qui suis-je? Seulement moi, jeune femme, amoureuse de l'écriture, pour le plaisir, écrivant pour elle-même, pour se comprendre, et s'exprimer par la voie des mots.
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