Je suis en manque de toi
Comme on manque d'oxygène
Je te respire où que tu sois
Tu es mon arôme, subtil bohème
Une chanson, un vers, un poème
Me rappellent ton va-et-vient langoureux
Et me donnent le goût même
De te suivre dans ton petit jeu
Je me surprends les yeux clos
À aimer penser à tes mots
Et ma nuque s'ennuie un peu trop
De ressentir tes mains sur ma peau
Mais quel est donc ton secret, le pouvoir
Que tu as sur ma délicate ossature?
Quel sort me jettes-tu, chaque soir
Pour que la curiosité perdure?
Je suis en manque de toi
Comme on manque d'oxygène
Mais je respire, ne t'en fais pas
L'air du temps, en t'attendant ici même...
mardi 27 mars 2012
dimanche 25 mars 2012
Sourire
Je suis incapable de sourire
Je n'y peux rien, mes muscles me refusent
Ce bonheur, ce délire
Je suis incapable de sourire
J'essaie pourtant, j'avance doucement mes lèvres
Le technique est si facile, si rapide, si brève
Mais je ne peux pas mentir
Je suis incapable de sourire
À moi les grands essais
Les clowns, les blagues, les comédiens mauvais
Mais ma bouche reste impassible, je veux mourir
Car je suis incapable de sourire
Pourtant mes dents, si jolies
N'attendent que cela pour se laisser montrer
Et ma bouche, si petite, se plie
Et tente, oh oui, tente, d'avancer
Mais pour le moment, tout est figé
Rien à faire, le coeur est las, crispé
Quel malheur, vaut-il mieux en rire?
Je suis incapable de sourire.
Je n'y peux rien, mes muscles me refusent
Ce bonheur, ce délire
Je suis incapable de sourire
J'essaie pourtant, j'avance doucement mes lèvres
Le technique est si facile, si rapide, si brève
Mais je ne peux pas mentir
Je suis incapable de sourire
À moi les grands essais
Les clowns, les blagues, les comédiens mauvais
Mais ma bouche reste impassible, je veux mourir
Car je suis incapable de sourire
Pourtant mes dents, si jolies
N'attendent que cela pour se laisser montrer
Et ma bouche, si petite, se plie
Et tente, oh oui, tente, d'avancer
Mais pour le moment, tout est figé
Rien à faire, le coeur est las, crispé
Quel malheur, vaut-il mieux en rire?
Je suis incapable de sourire.
jeudi 22 mars 2012
Sans crier gare
Elle arrive en tourbillon
Les cheveux en bataille, l'air brouillon
On l'entend marcher de loin
Dans les corridors, les murs en sont témoin
Ses yeux bleus dissimulent sa fragilité
Sur ses bras, on voit que la vie l'a marquée
Quelques gens en ont peur
Mais moi j'avance vers elle, l'air interrogateur
Derrière son regard d'acier
On peut voir toute sa candeur
Mais son âme fragmentée
Ne sait plus la frontière entre la douceur et la douleur
Petite fille, tu m'as fait sourire
Quand tu pleurais pour un rien
Tu m'as comprise, petite fragile
Quand j'en voulais tant au destin
J'ai erré dans tes nuages
Compris tes montagnes russes
J'ai vu au travers de tes dessins, tes tatouages
Le message que voulais donner enfin
Le goût de vivre jusqu'à en finir
Le besoin d'être jusqu'à la fin
Un être à part, libre de fuir
Ou de partir vers ton propre chemin
De ton chez-toi, de ton repère
J'espère que ton esprit est libre, en paix
Je souhaite tant que tu récupères
Petite bum au coeur tendre, l'amour qui te revient.
-A toi, J.
Les cheveux en bataille, l'air brouillon
On l'entend marcher de loin
Dans les corridors, les murs en sont témoin
Ses yeux bleus dissimulent sa fragilité
Sur ses bras, on voit que la vie l'a marquée
Quelques gens en ont peur
Mais moi j'avance vers elle, l'air interrogateur
Derrière son regard d'acier
On peut voir toute sa candeur
Mais son âme fragmentée
Ne sait plus la frontière entre la douceur et la douleur
Petite fille, tu m'as fait sourire
Quand tu pleurais pour un rien
Tu m'as comprise, petite fragile
Quand j'en voulais tant au destin
J'ai erré dans tes nuages
Compris tes montagnes russes
J'ai vu au travers de tes dessins, tes tatouages
Le message que voulais donner enfin
Le goût de vivre jusqu'à en finir
Le besoin d'être jusqu'à la fin
Un être à part, libre de fuir
Ou de partir vers ton propre chemin
De ton chez-toi, de ton repère
J'espère que ton esprit est libre, en paix
Je souhaite tant que tu récupères
Petite bum au coeur tendre, l'amour qui te revient.
-A toi, J.
Cible
Et je me croyais invincible
À l'abri de tous les regards
Et je ne voyais pas la cible
Que j'étais, ni le dard
Et je fus touchée
Une fois au coeur, directement
Je me suis relevée, blessée
Le sang giclait sur ma peur, je pleurais, doucement
J'ai pansé ma plaie, gisante
Près de l'herbe douce, je me laissais aller
Et j'ai pensé à toi, douceur enlevante
La tête au ciel, j'ai souri et rêvé
Alors je me suis remise sur terre
La démarche fragile, l'espoir à zéro
Et j'ai couru te parler, j'étais à l'envers
J'aurais tout donné pour que tu embrasses ma peau
Juste un calin au coeur
Pour oublier un peu le chagrin, le dard
Juste un peu de chaleur
Pour cautériser mon âme si noire
Je me croyais invincible
Mais le temps m'a prouvé
Que j'étais vraiment une cible
Et qu'on m'a un peu tuée
Malgré tout, je me répare
Le coeur en boule, j'attends
Tes vaines promesses du soir
Qui m'apaisent pour un temps
Je suis une cible
Mais tu es devant elle, pour me protéger
Vite, dépêche-toi, la voie est libre
Viens vite me sauver...
À l'abri de tous les regards
Et je ne voyais pas la cible
Que j'étais, ni le dard
Et je fus touchée
Une fois au coeur, directement
Je me suis relevée, blessée
Le sang giclait sur ma peur, je pleurais, doucement
J'ai pansé ma plaie, gisante
Près de l'herbe douce, je me laissais aller
Et j'ai pensé à toi, douceur enlevante
La tête au ciel, j'ai souri et rêvé
Alors je me suis remise sur terre
La démarche fragile, l'espoir à zéro
Et j'ai couru te parler, j'étais à l'envers
J'aurais tout donné pour que tu embrasses ma peau
Juste un calin au coeur
Pour oublier un peu le chagrin, le dard
Juste un peu de chaleur
Pour cautériser mon âme si noire
Je me croyais invincible
Mais le temps m'a prouvé
Que j'étais vraiment une cible
Et qu'on m'a un peu tuée
Malgré tout, je me répare
Le coeur en boule, j'attends
Tes vaines promesses du soir
Qui m'apaisent pour un temps
Je suis une cible
Mais tu es devant elle, pour me protéger
Vite, dépêche-toi, la voie est libre
Viens vite me sauver...
mardi 20 mars 2012
Le bonheur aux lèvres
Je te revois déjà
Le sourire aux lèvres, moqueur
La cigarette au bec
Et ton menton frondeur
Tu te pavanais vers moi
L'air ébahi, un peu rêveur
Et je fondais, en manque de toi
Après t'avoir attendu des heures et des heures
Le bonheur existe, j'y ai gouté
C'est l'essence de tes baisers
C'est ton tatou, que je me plaisais à haïr
C'est ma main qui te frôlait, c'était notre désir
Le plaisir de se gâter
Les yeux dans l'eau, les mains partout
Faire un pied de main au destin
Et tomber amoureux, sans garde-fou
Je te revois déjà
Le sourire aux lèvres, ébahi
Et je souris, en l'attente
Que nous soyions à nouveau réunis...
Le sourire aux lèvres, moqueur
La cigarette au bec
Et ton menton frondeur
Tu te pavanais vers moi
L'air ébahi, un peu rêveur
Et je fondais, en manque de toi
Après t'avoir attendu des heures et des heures
Le bonheur existe, j'y ai gouté
C'est l'essence de tes baisers
C'est ton tatou, que je me plaisais à haïr
C'est ma main qui te frôlait, c'était notre désir
Le plaisir de se gâter
Les yeux dans l'eau, les mains partout
Faire un pied de main au destin
Et tomber amoureux, sans garde-fou
Je te revois déjà
Le sourire aux lèvres, ébahi
Et je souris, en l'attente
Que nous soyions à nouveau réunis...
Passage à vide
C'était comme si c'était hier
Autour de moi ça sentait toi, ton aura, ton ère
Je te cherchais en vain, dans ces lieux blancs et froids
Perdue je me promenais, retrouvais tes pas
J'ai fait mon travail, répondu à des questions
Parlé, discuté, fait la conversation
Mais devant un tel air bête impassible
Ne pas m'évader l'esprit était impossible
Et j'ai virevolté à ma sortie, humé ta ville, fiévreuse
Le coeur à l'envers, les idées nébuleuses
J'ai repris malheureusement mon chemin de choix
De retour vers le plat, le drabe, sans toi
C'était comme hier, mais tu changes la donne
Ton absence me désespère, la prochaine fois sera la bonne?
Et j'attends, toute petite, une présence, un aura
Un beau hasard du destin qui me confirmera que tu es là
D'ici là, je me promène, je réponds aux questions
Salue les passants de cette ère, sourit aux plus cons
L'air est doux, mais j'ai hâte de te sentir, toi
L'air est fou, mais c'est qui ne me manque que toi.
Autour de moi ça sentait toi, ton aura, ton ère
Je te cherchais en vain, dans ces lieux blancs et froids
Perdue je me promenais, retrouvais tes pas
J'ai fait mon travail, répondu à des questions
Parlé, discuté, fait la conversation
Mais devant un tel air bête impassible
Ne pas m'évader l'esprit était impossible
Et j'ai virevolté à ma sortie, humé ta ville, fiévreuse
Le coeur à l'envers, les idées nébuleuses
J'ai repris malheureusement mon chemin de choix
De retour vers le plat, le drabe, sans toi
C'était comme hier, mais tu changes la donne
Ton absence me désespère, la prochaine fois sera la bonne?
Et j'attends, toute petite, une présence, un aura
Un beau hasard du destin qui me confirmera que tu es là
D'ici là, je me promène, je réponds aux questions
Salue les passants de cette ère, sourit aux plus cons
L'air est doux, mais j'ai hâte de te sentir, toi
L'air est fou, mais c'est qui ne me manque que toi.
dimanche 18 mars 2012
L'amour
On la voyait hautaine
Cette femme au regard perçant
Elle paraissait gênée, même
Mais il soufflait un brasier en-dedans
Qu'on ne lui dise pas quoi faire
Surtout, elle désire régler tout
Sa vie, sa mort, plaire
Vivre, ou bien gâcher tout
Elle se tue à vouloir vivre
À coup de mauvais coups
Elle ne veut pas prendre de l'âge
À elle les grands moyens, sinon, les mirages
Le miroir lui reflète son désir de tuer
Les démons qui sommeillent en elle
Elle regrette des amours d'été
Mais aussi de vrais passions rebelles
On la voit froide, sinon triste
Les jours de pluie
On oublie qu'elle peut être malade
Sa pire peur : qu'on l'oublie
Alors elle cherche à plaire
Envers et contre elle
Sa persona, elle l'enterre
Jusqu'au prochain éveil...
Cette femme au regard perçant
Elle paraissait gênée, même
Mais il soufflait un brasier en-dedans
Qu'on ne lui dise pas quoi faire
Surtout, elle désire régler tout
Sa vie, sa mort, plaire
Vivre, ou bien gâcher tout
Elle se tue à vouloir vivre
À coup de mauvais coups
Elle ne veut pas prendre de l'âge
À elle les grands moyens, sinon, les mirages
Le miroir lui reflète son désir de tuer
Les démons qui sommeillent en elle
Elle regrette des amours d'été
Mais aussi de vrais passions rebelles
On la voit froide, sinon triste
Les jours de pluie
On oublie qu'elle peut être malade
Sa pire peur : qu'on l'oublie
Alors elle cherche à plaire
Envers et contre elle
Sa persona, elle l'enterre
Jusqu'au prochain éveil...
Éveil
Un petit éveil
Qui me réchauffe le coeur
Ma bouche couleur vermeille
Veut tolérer tes baisers, ta chaleur
Ton aura m'ensorcelle
Que me fais-tu, doux soupirant?
Est-ce la nature, ou c'était ton appel
Est-ce juste le destin qui me dit : attends?
Je me plais à t'imaginer, la tête dans mes nuages
Prês de moi, tout près, peau contre peau
Je fabule sur ton corps, toi, mon mirage
Viendras-tu caresser mon dos?
Autour de moi, tout paraît froid
Mais en-dedans, quelle chaleur!
Que feras-tu de moi, quand tu m'auras dans tes bras
Seras-tu à la hauteur?
Un grand éveil
Qui m'atteind en plein coeur
Ça y est, je me sens belle, quelle merveille
Serait-ce ça, un petit peu de bonheur?
Qui me réchauffe le coeur
Ma bouche couleur vermeille
Veut tolérer tes baisers, ta chaleur
Ton aura m'ensorcelle
Que me fais-tu, doux soupirant?
Est-ce la nature, ou c'était ton appel
Est-ce juste le destin qui me dit : attends?
Je me plais à t'imaginer, la tête dans mes nuages
Prês de moi, tout près, peau contre peau
Je fabule sur ton corps, toi, mon mirage
Viendras-tu caresser mon dos?
Autour de moi, tout paraît froid
Mais en-dedans, quelle chaleur!
Que feras-tu de moi, quand tu m'auras dans tes bras
Seras-tu à la hauteur?
Un grand éveil
Qui m'atteind en plein coeur
Ça y est, je me sens belle, quelle merveille
Serait-ce ça, un petit peu de bonheur?
Sentiment
On me dit mystérieuse
Même si je me sens ténébreuse
On tente de comprendre mon âme
Mais, rien à faire, messieurs, mesdames
On voit les courbes de mon corps et l'on sourit
Le creux de mes reins fait battre le coeur d'envie
On sonde mes yeux pour mieux me lire
Mais rien à faire, je peux en rire
On se retourne lorsque je défais mon collier
Laissant entrevoir mon cou, mon arôme, et
On tente de courir après moi
Et l'on tombe sur quelqu'un en plein désarroi
Perdus dans mes yeux, on m'écoute, sans relâche
On me prend par la main, et moi je la lâche
Je cours vers d'autres cieux, pour vous rendre plus malins
J'ai une personnalité qui varie, je n'y peux rien
C'est moi, Vanille, à prendre ou à laisser, maintenant
Je suis limite, une fleur qui se fane aisément
Et qui s'illumine à votre regard
Qui aime tant vous voir rugir de désespoir, souriant,
Les yeux amoureux, encore... pur hasard...
Même si je me sens ténébreuse
On tente de comprendre mon âme
Mais, rien à faire, messieurs, mesdames
On voit les courbes de mon corps et l'on sourit
Le creux de mes reins fait battre le coeur d'envie
On sonde mes yeux pour mieux me lire
Mais rien à faire, je peux en rire
On se retourne lorsque je défais mon collier
Laissant entrevoir mon cou, mon arôme, et
On tente de courir après moi
Et l'on tombe sur quelqu'un en plein désarroi
Perdus dans mes yeux, on m'écoute, sans relâche
On me prend par la main, et moi je la lâche
Je cours vers d'autres cieux, pour vous rendre plus malins
J'ai une personnalité qui varie, je n'y peux rien
C'est moi, Vanille, à prendre ou à laisser, maintenant
Je suis limite, une fleur qui se fane aisément
Et qui s'illumine à votre regard
Qui aime tant vous voir rugir de désespoir, souriant,
Les yeux amoureux, encore... pur hasard...
samedi 17 mars 2012
Le clown est triste
Ouais, je me sens un peu bizarre
Le clown est triste, ce matin, ce soir
J'essaie de rire, mais ça sonne faux
Je me distrais par la voie des mots
Je lis, j'écoute, je tente de me regorger d'énergie
Mais je n'ai qu'une idée, visiter mon lit
Caresser mon oreiller douce et tendre
La seule qui, curieusement, sait m'attendre
Je sais, je sais, l'extérieur est formidable
Mais je me sens le clown triste, drabe
Pourriez-vous dire à mon esprit de redémarrer?
Pourriez-vous lui dire que je n'ai qu'une vie
Allez, allez?
Ouais, je me sens clown triste aujourd'hui
Malgré la fin des jours de pluie
J'essaie de rire, mais y'a des éclats de trop
Sûrement qu'avec de l'effort, et des échos...
Demain, sûrement, je serai de retour sur mes pattes
Et je redeviendrai prête à me battre
Mais aujourd'hui, je me caline un peu
Après les larmes qui chauffent, je n'ai qu'un voeu
Respirer un peu, boire un café
Rire de tout et de rien, m'allonger
Humer la solitude et l'aimer
Et peut-être un peu, me relever...
Le clown est triste, ce matin, ce soir
J'essaie de rire, mais ça sonne faux
Je me distrais par la voie des mots
Je lis, j'écoute, je tente de me regorger d'énergie
Mais je n'ai qu'une idée, visiter mon lit
Caresser mon oreiller douce et tendre
La seule qui, curieusement, sait m'attendre
Je sais, je sais, l'extérieur est formidable
Mais je me sens le clown triste, drabe
Pourriez-vous dire à mon esprit de redémarrer?
Pourriez-vous lui dire que je n'ai qu'une vie
Allez, allez?
Ouais, je me sens clown triste aujourd'hui
Malgré la fin des jours de pluie
J'essaie de rire, mais y'a des éclats de trop
Sûrement qu'avec de l'effort, et des échos...
Demain, sûrement, je serai de retour sur mes pattes
Et je redeviendrai prête à me battre
Mais aujourd'hui, je me caline un peu
Après les larmes qui chauffent, je n'ai qu'un voeu
Respirer un peu, boire un café
Rire de tout et de rien, m'allonger
Humer la solitude et l'aimer
Et peut-être un peu, me relever...
Vers la fin... d'une étape
Ça y est, je me sens devant la fin
Un éternel déjà vu qui me hante
J'aimerais bien le faire en dessin
Puis exorciser cette peur lancinante
Je pense à toi, à nous, avant
J'ai le regret de ne pas avoir tâté le pouls de mon coeur
Nous aurions pu être si bien, en amants
Mais j'ai laissé parler mes peurs
Et me voilà, temps superbe mais mine grise
Je me demande où va mon chemin
Au jeu de la vie, où va ma mise
Que crois que j'ai perdu ma main
De mon regard tendre, je les vois aller
Ces proches qui avant étaient si près de moi
Mais aujourd'hui, je me sens délaissée
Et je veux tout oublier, tout sauf toi
Ne me laisse pas périr esseulée
Le coeur pétri de chagrin
Parle-moi, fais-moi rire, parler
Mon amour, j'en ai vraiment besoin
Et peut-être que je pourrai
Sourire à nouveau dans ma tête
Et peut-être que je pourrai
Décider d'être heureuse, un peu, peut-être...
Un éternel déjà vu qui me hante
J'aimerais bien le faire en dessin
Puis exorciser cette peur lancinante
Je pense à toi, à nous, avant
J'ai le regret de ne pas avoir tâté le pouls de mon coeur
Nous aurions pu être si bien, en amants
Mais j'ai laissé parler mes peurs
Et me voilà, temps superbe mais mine grise
Je me demande où va mon chemin
Au jeu de la vie, où va ma mise
Que crois que j'ai perdu ma main
De mon regard tendre, je les vois aller
Ces proches qui avant étaient si près de moi
Mais aujourd'hui, je me sens délaissée
Et je veux tout oublier, tout sauf toi
Ne me laisse pas périr esseulée
Le coeur pétri de chagrin
Parle-moi, fais-moi rire, parler
Mon amour, j'en ai vraiment besoin
Et peut-être que je pourrai
Sourire à nouveau dans ma tête
Et peut-être que je pourrai
Décider d'être heureuse, un peu, peut-être...
mercredi 14 mars 2012
mardi 13 mars 2012
Contre toi
Viens contre moi
Contre vents et marées
Oublie le temps, viens me chercher
Jette au placard toutes tes certitudes
Plonge dans mon regard
Noye ma solitude
Prends-moi dans tes bras
Puise-y mon énergie, ma douceur
De ta main agile, efface ma douleur
Rends-moi un sourire, vas-y, risque-toi
Saute avec moi dans l'inconnu
À un, deux, trois
Viens avec moi te coller sur ma joue
On redeviendra des jeunes cons
Des amoureux, des fous
Embrasse-moi comme tu l'as jamais osé
N'as-tu peur que de toi? Allez, ose
Donne-moi un baiser
Pour que je vienne contre toi
Contre vents et marées
Que je plonge dans ta vie, sans y penser
Que je jette au placard toutes mes certitudes
Et qu'enfin je goûte au plaisir avec toi, mon âme soeur
Et ce n'est qu'un prélude...
Contre vents et marées
Oublie le temps, viens me chercher
Jette au placard toutes tes certitudes
Plonge dans mon regard
Noye ma solitude
Prends-moi dans tes bras
Puise-y mon énergie, ma douceur
De ta main agile, efface ma douleur
Rends-moi un sourire, vas-y, risque-toi
Saute avec moi dans l'inconnu
À un, deux, trois
Viens avec moi te coller sur ma joue
On redeviendra des jeunes cons
Des amoureux, des fous
Embrasse-moi comme tu l'as jamais osé
N'as-tu peur que de toi? Allez, ose
Donne-moi un baiser
Pour que je vienne contre toi
Contre vents et marées
Que je plonge dans ta vie, sans y penser
Que je jette au placard toutes mes certitudes
Et qu'enfin je goûte au plaisir avec toi, mon âme soeur
Et ce n'est qu'un prélude...
Tourbillon et contrôle
Et l'on me demande en quoi je crois
Quelle est ma foi
À qui je dois ma peau, que dois-je faire
De mes doigts, presto
Et l'on me presse comme un citron
On me pousse, me tire, puis c'est l'abandon
Que dois-je faire de ma vie
Quand je pense toujours qu'elle est finie?
Je suis étourdie de toutes ces questions
Devant un mur, je paralyse, je pars dans ma bulle
Ne l'éclatez pas, s'il vous plaît, pardon
Je n'étais pas fait pour que ma vie recule
Et dans tout cela, il y a l'amour
Et de vagues souvenirs, du chemin du retour
Je cherche en vain les casse-tête de ma mémoire
Je m'inquiète de voir la fin, de broyer du noir le soir
Et l'on me dit d'être belle, sage, parfaite
Quand souvent, je ne sais plus ou donner de la tête
Dormir la nuit ou somnoler d'insomnie?
Moi, je ne veux que mon horloge interne cesse de tourner
Tourner, à l'infini
Et l'on m'ordonne d'effacer mes sentiments
De me mouler encore, de rentrer dans le rang
D'oublier des années de galère
Et de faire de ma vie un enfer, réglé, normal, sur terre
Qui suis-je? Est-il trop tard pour repartir?
Pourquoi ne pas cesser de vouloir me retenir dans cette figurine
De plâtre, je m'ennuie à mourir
Déchirez mon statut, effacez mon brouillon de moi
Laissez-moi choisir, ma vie, pour une fois
Quelle est ma foi
À qui je dois ma peau, que dois-je faire
De mes doigts, presto
Et l'on me presse comme un citron
On me pousse, me tire, puis c'est l'abandon
Que dois-je faire de ma vie
Quand je pense toujours qu'elle est finie?
Je suis étourdie de toutes ces questions
Devant un mur, je paralyse, je pars dans ma bulle
Ne l'éclatez pas, s'il vous plaît, pardon
Je n'étais pas fait pour que ma vie recule
Et dans tout cela, il y a l'amour
Et de vagues souvenirs, du chemin du retour
Je cherche en vain les casse-tête de ma mémoire
Je m'inquiète de voir la fin, de broyer du noir le soir
Et l'on me dit d'être belle, sage, parfaite
Quand souvent, je ne sais plus ou donner de la tête
Dormir la nuit ou somnoler d'insomnie?
Moi, je ne veux que mon horloge interne cesse de tourner
Tourner, à l'infini
Et l'on m'ordonne d'effacer mes sentiments
De me mouler encore, de rentrer dans le rang
D'oublier des années de galère
Et de faire de ma vie un enfer, réglé, normal, sur terre
Qui suis-je? Est-il trop tard pour repartir?
Pourquoi ne pas cesser de vouloir me retenir dans cette figurine
De plâtre, je m'ennuie à mourir
Déchirez mon statut, effacez mon brouillon de moi
Laissez-moi choisir, ma vie, pour une fois
lundi 12 mars 2012
Que toi
Malgré le soleil qui se dirige vers moi
Douce lueur qui caresse mes émois
Malgré cet astre brillant qui dans le ciel fait loi
Il ne me manque que toi
J'ai beau avoir mille colliers rouge vermeille
Ou fragments de papier vert m'achetant des merveilles
J'ai beau humer les odeurs de parfums enivrants
Mon vino, mon arôme, c'est toi, maintenant
À moi la recherche de bonheurs futiles et fous
Et je cours, je cours, te cherchant partout
Repérant un fragment de ta volupté dans d'autres yeux
Jamais un sourire d'autrui ne comblera mes voeux
Pendant que vont et viennent mes jours de galère
Le soleil fait des siennes, et je ne vis que d'air
Mon souffle court trahit mon coeur qui bat
Et j'attends, j'attends, car il ne me manque que toi.
Douce lueur qui caresse mes émois
Malgré cet astre brillant qui dans le ciel fait loi
Il ne me manque que toi
J'ai beau avoir mille colliers rouge vermeille
Ou fragments de papier vert m'achetant des merveilles
J'ai beau humer les odeurs de parfums enivrants
Mon vino, mon arôme, c'est toi, maintenant
À moi la recherche de bonheurs futiles et fous
Et je cours, je cours, te cherchant partout
Repérant un fragment de ta volupté dans d'autres yeux
Jamais un sourire d'autrui ne comblera mes voeux
Pendant que vont et viennent mes jours de galère
Le soleil fait des siennes, et je ne vis que d'air
Mon souffle court trahit mon coeur qui bat
Et j'attends, j'attends, car il ne me manque que toi.
jeudi 8 mars 2012
La beauté au menu
Elle était si menue, si menue
Elle laissait la place à tout le monde
Se croyant si nulle, si immonde
Elle ne voulait plus de la vie, de son menu
Elle voulait plaire et disparaître à la fois
Son corps trahissait son mal intérieur
Et devant les demandes du monde extérieur
Elle restait de glace, refusant ses envies, son moi
Pourtant, derrière sa silhouette fragile
Il se cachait une fille agile
Ses yeux clairs reflétaient sa bonté
Sa gentillesse nous laissait bouche bée
Elle voulait laisser les plats derrière elle
Crier son désespoir, s'affirmer, être belle
C'était l'amour dont elle manquait
Et non quelque remarque sur son buffet
Les critiques entraient dans son estomac brisé
Et freinaient son désir d'exister
Le désir de plaire passait avant tout
Elle ne voulait qu'être aimée, c'est tout
Cette fille, si belle de l'intérieur et de l'extérieur
Est vraiment à la hauteur
De quiconque veut être son amie
Et heureux ceux qui la chérissent dans leur vie
Sa présence nous enchante et guérit nos souffrances
Elle est douce et drôle, elle enchante
Toute personne qui ose voir plus loin que la maladie
Vient de découvrir une perle, une amie pour la vie
Elle était si menue, si petite
Désormais, elle s'affirme plus, met ses limites
Et j'entrevois de douces journées
Pour mon amie, qui remet doucement ses peurs au grenier
À toi, mon amie.
Elle laissait la place à tout le monde
Se croyant si nulle, si immonde
Elle ne voulait plus de la vie, de son menu
Elle voulait plaire et disparaître à la fois
Son corps trahissait son mal intérieur
Et devant les demandes du monde extérieur
Elle restait de glace, refusant ses envies, son moi
Pourtant, derrière sa silhouette fragile
Il se cachait une fille agile
Ses yeux clairs reflétaient sa bonté
Sa gentillesse nous laissait bouche bée
Elle voulait laisser les plats derrière elle
Crier son désespoir, s'affirmer, être belle
C'était l'amour dont elle manquait
Et non quelque remarque sur son buffet
Les critiques entraient dans son estomac brisé
Et freinaient son désir d'exister
Le désir de plaire passait avant tout
Elle ne voulait qu'être aimée, c'est tout
Cette fille, si belle de l'intérieur et de l'extérieur
Est vraiment à la hauteur
De quiconque veut être son amie
Et heureux ceux qui la chérissent dans leur vie
Sa présence nous enchante et guérit nos souffrances
Elle est douce et drôle, elle enchante
Toute personne qui ose voir plus loin que la maladie
Vient de découvrir une perle, une amie pour la vie
Elle était si menue, si petite
Désormais, elle s'affirme plus, met ses limites
Et j'entrevois de douces journées
Pour mon amie, qui remet doucement ses peurs au grenier
À toi, mon amie.
Sauve-moi de moi
Vite, sauvons-nous ensemble
Personne n'est là pour comprendre
Cogne à ma porte et embrasse-moi
Sur le cadre de porte, colle-toi à moi
Tes yeux dans les miens, rions un peu
Ta main sur mes reins, petits rires fiévreux
Déboutonne ma chemise, tu l'as tant désiré
Enfin, colle ta peau sur la mienne, je te veux, bébé
Embrasse mon cou, pendant que je soupire
Laisse parler tous tes désirs
Mes doigts agiles frôleront ma peau
Des frissons parcoureront ton dos
Allez, viens, étend ta chaleur sur moi
Laisse-moi profiter de toi
La douceur de mon corps te fera frémir
Et je n'aurai qu'à te chuchoter pour dire
Comment tu me fais effet, c'est fou, c'est fou
Fusionne-toi à moi, n'attends plus, c'est là, c'est tout
Profite de moi, du moment présent
Dégustons ensemble un trip d'amour passionnant...
Personne n'est là pour comprendre
Cogne à ma porte et embrasse-moi
Sur le cadre de porte, colle-toi à moi
Tes yeux dans les miens, rions un peu
Ta main sur mes reins, petits rires fiévreux
Déboutonne ma chemise, tu l'as tant désiré
Enfin, colle ta peau sur la mienne, je te veux, bébé
Embrasse mon cou, pendant que je soupire
Laisse parler tous tes désirs
Mes doigts agiles frôleront ma peau
Des frissons parcoureront ton dos
Allez, viens, étend ta chaleur sur moi
Laisse-moi profiter de toi
La douceur de mon corps te fera frémir
Et je n'aurai qu'à te chuchoter pour dire
Comment tu me fais effet, c'est fou, c'est fou
Fusionne-toi à moi, n'attends plus, c'est là, c'est tout
Profite de moi, du moment présent
Dégustons ensemble un trip d'amour passionnant...
mercredi 7 mars 2012
Si jamais
Si jamais tu pars en poussière
Tu tu te défiles, vite comme l'éclair
Saches que ton départ me laissera sans voix
Toi, que j'ai tant aimé, sans foi ni loi
Si jamais le temps nous sépare
Et que les mots d'amour deviennent épars
Dis-toi que je les amasserai sur ton chemin
Pour recréer de doux refrains
C'est fou mais je t'ai aimé
Mille caresses m'ont doucement effleurée
Et depuis, mon coeur est en attente de chaleur
Ces doux chatouillements sources de bonheur
Si jamais tu t'enfuis sans bruit
Tes yeux bleus cherchant une autre fille, une autre vie
Souviens-toi de mon doux regard vers toi
Et retourne, oh retourne sur tes pas
Si jamais ma vie ne s'accroche pas à toi
Si les heures, les mois nous séparent, crois-moi
Rappelle-moi que ma main n'est pas loin de la tienne
Il ne faudrait qu'un mot pour que tu reviennes
C'est fou, mais je t'ai aimé
Mille sentiments entrelacés
Et je rêve encore de nos sourires réunis
Pour un jour, pour une nuit, pour la vie.
Tu tu te défiles, vite comme l'éclair
Saches que ton départ me laissera sans voix
Toi, que j'ai tant aimé, sans foi ni loi
Si jamais le temps nous sépare
Et que les mots d'amour deviennent épars
Dis-toi que je les amasserai sur ton chemin
Pour recréer de doux refrains
C'est fou mais je t'ai aimé
Mille caresses m'ont doucement effleurée
Et depuis, mon coeur est en attente de chaleur
Ces doux chatouillements sources de bonheur
Si jamais tu t'enfuis sans bruit
Tes yeux bleus cherchant une autre fille, une autre vie
Souviens-toi de mon doux regard vers toi
Et retourne, oh retourne sur tes pas
Si jamais ma vie ne s'accroche pas à toi
Si les heures, les mois nous séparent, crois-moi
Rappelle-moi que ma main n'est pas loin de la tienne
Il ne faudrait qu'un mot pour que tu reviennes
C'est fou, mais je t'ai aimé
Mille sentiments entrelacés
Et je rêve encore de nos sourires réunis
Pour un jour, pour une nuit, pour la vie.
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